La France boudé par les investisseurs du Golfe
Même si la France se targue d’entretenir des relations privilégiées avec le Qatar qui est certes présent au capital des plus grands groupes français comme Total, Veolia, Vinci ou SBM(Société des bains de Mer).Le riche émirat préfère investir la manne du gaz et diversifier sa stratégie d’investissement ailleurs que dans la métropole dans des grands projets immobiliers ou d’infrastructures au Maroc, en Egypte où le prix du foncier reste très attractif.
Malgré une disposition fiscale, signée en 2008 par le président Sarkozy, qui exonère les Qataris des plus-values immobilières en France, les investisseurs qataris et du Golfe en général semblent bouder des secteurs entier de l’économie française comme la banque, la distribution ou l’immobilier d’entreprises.
En Mars dernier, lors du forum sur le Qatar, les responsables du quartier d’ affaires de la Défense (EPAD) à Paris avaient tenté sans résultat de promouvoir le quartier d’affaires parisien à l’une de ses filiales, le groupe immobilier Qatari Diar.
Seul secteur prisé par les Qataris, mais peu créateur d’emplois, l’immobilier de luxe français où Qatari Diar a acquis ses dernières années des hôtels de luxe ( Royal Monceau, Hôtel Lambert) ou des immeubles Haussamniens comme le centre de conférences internationales de l’avenue Kléber acheté pour 450 millions d’euros qui sera transformé en futur palace parisien. Dernièrement, une délégation Qatarie était en visite à Paris pour étudier le possible rachat des hôtels parisiens Le Crillon et le Lutétia détenus par le fonds américain Starwood Capital.
La rédaction
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